De Données Québec à Power BI : on ouvre les livres sur les mines du Québec

De Données Québec à Power BI : on ouvre les livres sur les mines du Québec

De Données Québec à Power BI : on ouvre les livres sur les mines du Québec

Cette semaine, on fait les choses différemment.

Au lieu de vous parler de data en théorie, on prend un vrai jeu de données ouvert — les activités minières du Québec, publié par le gouvernement — et on vous montre tout. Le brut, le sale, le transformé, le visuel final. La démarche complète, exactement celle qu'on applique chez Krinec pour nos clients.

Pas de PowerPoint magique avec des chiffres qui sortent de nulle part. Juste un CSV, Excel, Power BI, et nous autres.

Pourquoi on fait ça

La donnée publique au Québec, c'est une mine d'or — sans mauvais jeu de mots. Mines actives, projets en développement, statuts, régions, types de gisements : tout est là, gratuit, sur Données Québec. Le problème, c'est que 95% du monde ne sait pas quoi en faire. Un fichier CSV brut, c'est intimidant. Des colonnes mal nommées, des valeurs manquantes, des formats inconsistants.

C'est exactement le genre de chaos qu'on dompte au quotidien à la mine Odyssey et avec nos clients chez Krinec. Alors cette semaine, on le fait en direct, en public, avec un dataset que tout le monde peut télécharger et suivre en même temps que nous.

La démarche, étape par étape

1. Le brut. On part du fichier CSV tel quel, téléchargé directement de Données Québec. Aucun nettoyage préalable. Vous voyez exactement ce qu'on voit : colonnes de statut, région, type de gisement, coordonnées — le vrai visage de la donnée publique avant qu'elle soit jolie.

2. La structuration dans Excel. C'est l'étape qu'on saute jamais et que tout le monde sous-estime. Nettoyer les valeurs, standardiser les régions, filtrer les statuts pertinents. C'est 80% du travail, et c'est là que la majorité des erreurs d'analyse naissent quand on la bâcle.

3. Le visuel dans Power BI. Une fois la donnée propre, on construit un dashboard clair : carte du Québec, répartition par région, statuts de production. L'objectif, c'est qu'un coup d'œil suffise pour comprendre la situation minière au Québec.

La question qui ouvre le bal

Avant de vous montrer le résultat, on vous lance un défi : quelle proportion des mines actuellement en production au Québec se trouve en Abitibi-Témiscamingue?

Lancez votre chiffre en commentaire. On a hâte de voir vos estimations — et de voir si l'intuition du monde colle à la réalité des données.

Pourquoi ça compte (au-delà du jeu-questionnaire)

Cette série, c'est plus qu'un exercice de style. C'est une démonstration de ce qu'on fait chez Krinec : transformer de la donnée brute, peu importe la source, en quelque chose qui permet de décider plus vite et mieux. Que ce soit pour une mine, un commerce, ou une PME qui regarde ses chiffres de vente, le principe reste le même — la donnée n'a de valeur que quand quelqu'un peut la lire et agir dessus.

On vous donne rendez-vous vendredi avec la réponse, le dashboard final, et toutes les étapes pour reproduire la démarche vous-mêmes.

À vendredi.

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